Explications techniques de l’orgonite (Source : www.bargainorgonite.com)

 

Principe de fonctionnement d’un oscillateur à quartz

 

 

Premièrement, pour pouvoir comprendre une grande partie du fonctionnement d’une orgonite il faut comprendre le fonctionnement d’un oscillateur à quartz. Comme celui-ci par exemple, un oscillateur à quartz basé sur un design Colpitts.

 

Le principe de base de tout oscillateur à quartz est toujours le même, un signal aléatoire initial est injecté dans le circuit, c’est généralement le bruit de fond du circuit lui même, puis le signal passe par le quartz, celui-ci sort un nouveau signal à une fréquence plus précise, puis ce nouveau signal retourne au quartz, qui en fourni un encore plus précis, etc. jusqu’à obtenir un signal avec une oscillation parfaite. Dans la pratique cela se produit en une fraction de seconde, quand on allume un oscillateur à quartz, on a quasi instantanément un signal avec une oscillation parfaite.

Dans un circuit électronique, le quartz est précisément coupé et encastré dans un contenant en métal pour produire la fréquence d’oscillation voulue.

Concrètement on commence avec un signal électrique comme ça :

 

 

Et on obtient un signal comme ça :

 

 

D’où l’utilité des quartz dans les montres, car on obtient un signal parfait oscillant à une fréquence très précise. La valeur de 32768 Hz est par exemple très utilisée, cela signifie que le signal oscille exactement 32768 fois par seconde, donc avec un autre circuit de mesure on peut calculer une seconde précisément, car on sait qu’on a un signal clair de référence qui oscille exactement 32768 fois par seconde.

 

 

L’électrostriction

 

Un oscillateur à quartz fonctionne grâce aux propriétés électrostrictives du quartz. Ce dernier, soumis à un champ électrique, se déforme (microscopiquement), puis retrouve sa forme originale en générant un autre champ électrique en retour.

L’électrostriction est une propriété de tous les diélectriques, c.a.d. de tous les matériaux isolants/non-conducteurs électriquement. La grande majorité des toutes les pierres semi-précieuses rentrent dans cette catégorie, le quartz évidemment, les variétés de quartz (rose, améthyste, citrine..) et toutes autres sortes de pierres non-conductrices, œil de tigre, tourmaline, jaspe, calcites, etc. La résine elle même, le verre et tout matériau isolant. C’est une propriété des diélectriques connue depuis longtemps, mais la science ne s’intéresse pas beaucoup à l’étude des réactions électrostrictives des minéraux ou pierres semi-précieuses. 

 

Rappelez-vous simplement que quasiment tous les minéraux sont électrostrictifs, c’est à dire qu’il réagissent aux champs électriques auxquels ils sont soumis. Faites bien attention aussi, nous parlons bien de champs électriques, et non pas de champs électromagnétiques.

 

Dans le cas de l’électrostriction, la tension produite dans le matériau par l’application d’un champ électrique est proportionnelle au carré de la polarisation électrique. Ce qui fait qu’un changement de polarité du champ électrique n’aura pas d’incidence. Alors que dans le cas de l’effet piézoélectrique inverse, l’effet est linéairement proportionnel à la polarisation électrique. L’électrostriction est une propriété générale des tous les diélectriques, alors que la piézoélectricité et piézoélectricité inverse est restreinte à certains cristaux avec des symétries spécifiques, notamment le quartz. Pour les effets de génération d’énergie, c’est l’effet piézoélectrique qui est utilisé, mais dans les oscillateurs à quartz, c’est l’électrostriction.

 

 

Propriétés des matériaux composant l’orgonite

 

Une orgonite basique est composée de copeaux de métaux qui baignent dans de la résine avec une pierre de quartz (et plus). Les copeaux de métaux dans l’orgonite, comme tout métal, ont la capacité de capter et d’émettre des champs électromagnétiques. La résine est une matière organique, donc électriquement isolante. Cependant, un isolant électrique, plus techniquement un diélectrique, peut posséder des dipôles électrostatiques à une échelle atomique qui réagissent à des champs électriques externes. Ces dipôles électrostatiques sont présents dans les résines utilisées pour la fabrication des orgonites. Là est toute la beauté de l’orgonite, le mélange résine/métal crée un conducteur électrique de qualité acceptable, l’orgonite a une résistance assez basse de quelques ohms, le courant passe bien à travers comme dans un câble électrique de très mauvaise qualité. 

 

Un des arguments souvent utilisé naïvement ci et là est que l’orgonite absorbe les ondes négatives et les transmute en ondes positives. Mais si c’était le cas, une orgonite perturberai massivement les communication sans fil vu que c’est censé changer le signal électromagnétique perturbant de ces appareils en autre chose qui n’est plus négatif pour nous. Or ce n’est pas le cas du tout, les communications sans fil marchent très bien en présence de n’importe quel nombre d’orgonites.

 

Pour bien comprendre ce qui se passe quand une onde électromagnétique interagit avec une orgonite il faut revenir au mélange résine et métal. Le métal capte toutes les ondes électromagnétiques environnantes. Tout champ électromagnétique externe capté par les métaux est décomposé en sa partie électrique et sa partie magnétique. La résine contenant des dipôles électrostatiques fait circuler uniquement les champs électriques dans l’orgonite. Cela va stimuler la réponse électrostrictive des pierres (et autre ajouts) incluses et renvoyer de nouveaux champs électriques qui seront ré-émis en champs électromagnétiques par les métaux.

 

Les champs électromagnétiques originaux ne sont pas modifiés directement par l’orgonite, c’est pour ça que ça ne dérange aucun système de transmission sans fil. L’orgonite agit, en partie, en créant des interférences avec ces signaux originaux et avec les émanations électromagnétiques des êtres vivants, ces interférences modifient la réaction délétère de notre corps par rapport à ces ondes externes. Ces interférences modifient aussi la réaction de notre corps par rapport à nos propres émanations électromagnétiques délétères.

 

La réaction électrostrictive des minéraux dans l’orgonite est une des pièces maîtresses de cette magnifique création.

 

Beaucoup de tentatives d’explications du fonctionnement de l’orgonite expliquent qu’elle fonctionne grâce à l’effet piézoélectrique du quartz, ce n’est pas correct.

L’effet piézoélectrique est un effet par lequel le quartz étant compressé mécaniquement émet un champ électrique en retour quand la compression est relâchée. Pour entretenir l’effet piézoélectrique il faudrait que le quartz soit compressé, puis décompressé de façon répétitive, or ce n’est pas le cas dans l’orgonite. Quand la résine de l’orgonite durcit, elle rétrécit un peu et tout est compressé une fois et le reste indéfiniment. Une fois le durcissement achevé, il ne peut plus y avoir d’effet piézoélectrique.

Cela dit, la piézoélectricité du quartz dans l’orgonite a aussi une importance, l’effet piézoélectrique du quartz est actif au moment du durcissement de l’orgonite. C’est très certainement pour ça que pendant cette étape l’orgonite semble être très puissante d’après les ressentis de personnes sensibles aux énergies subtiles.

 

 

Interaction de l’orgonite avec l’environnement électromagnétique

 

En extrêmement simplifié, l’orgonite capte les champs électromagnétiques environnants, les modifie et en réémet des nouveaux qui interagissent par interférence avec les précédents pour les rendre plus propices à la vie à chaque interaction.

 

 

Ce sont tous les champs électromagnétiques environnants qui entrent en jeu, aussi faibles soit-ils. Tous les êtres vivants émettent des champs électromagnétiques de faible intensité, les humains, les animaux, les plantes, les organismes microscopiques, absolument tout. Il y a bien évidemment aussi les sources artificielles, émetteurs Wifi, ondes radio, 2G, 3G, 4G , signaux TNT, etc.

 

Pour votre compréhension, une onde électromagnétique est véhiculée par un photon, c’est à dire de la lumière. Les ondes que nous utilisons pour nos appareils sans fil ont en général des fréquences entre quelques MHz jusqu’à quelques GHz. Mais il n’y a pas que ça, les UV, les infrarouges, etc. sont aussi des ondes électromagnétiques. Ces ondes électromagnétiques ont des fréquences dans les régions du THz (milliers de GHz). La lumière visible est la seule bande de fréquences d’ondes électromagnétiques que nous pouvons voir avec nos yeux.

Tout l’environnement est électromagnétique.

 

Il y a aussi un autre point essentiel à comprendre, la notion de bruit de fond. Contrairement à un appareil électronique qui ne détecte des champs électromagnétiques que jusqu’à un certain degré de puissance, l’orgonite n’a aucune limitation sur cet aspect.

Dans un appareil qui doit capter un signal électromagnétique, quand le signal a capter est d’une puissance trop faible, il n’est plus détectable par la sensibilité de l’appareil. Cela ne veut pas dire qu’il n’existe plus, le signal existe toujours, mais il est mélangé et indissociable du bruit de fond, l’appareil n’arrive plus à le distinguer du bruit de fond.

Le bruit de fond est une perturbation électromagnétique de très faible puissance présente de partout, tous les appareils électroniques y sont soumis, la condition pré-requise pour que l’appareil puisse détecter un signal est que le signal soit d’une puissance/amplitude suffisante pour être bien différentiable du bruit de fond.

 

Pour comprendre le problème du bruit de fond, imaginez que vous essayez de reconnaître la voix d’un enfant précis dans une cour d’école démesurée au milieu de milliards d’enfants qui font tous du bruit. Le bruit de fond est l’équivalent de cette cour, c’est un mélange de fréquences innombrables qui fait que quand on a un signal qui a la même puissance que le bruit de fond, ou d’une puissance inférieure, ça devient très difficile, voir impossible, de le différencier du reste.

 

Techniquement, dans nos appareils électroniques nous avons souvent des voltages de l’ordre du volt, ou du millivolt (10^-3 ou 0,001 V), quand on commence à aller vers les microvolts (10^-6 ou 0,000001 V) et surtout les nanovolts (10^-9 V), picovolts (10^-12 V), etc. Il faut un matériel extrêmement précis et on est en plein dans le bruit de fond.

 

Les matériaux bruts d’une orgonite n’ont pas cette limitation, ils réagissent à toutes les ondes qu’ils peuvent capter et à tous les degrés de puissance. Le métal dans l’orgonite capte tous les champs électromagnétiques avec le bruit de fond et les pierres dans l’orgonite réagissent électrostrictivement à tout avec des réactions multi fréquentielles.

 

Pour les physiciens, j’ai bien conscience que chaque matériau a ses limites structurelles et est aussi limité à un certain spectre de ce qui peut être capté, reflété, réfracté, etc. Cependant, il y a une différence évidente et énorme entre les limites de matériaux bruts comparé aux limites d’un appareil électronique. Les détails précis des matériaux seraient intéressants à avoir, mais il y a peu de recherches ciblant exactement le sujet et ça dépasse largement la simplicité de ces explications.

 

 

Réaction électrostrictive structurée

 

Comme expliqué précédemment, la réaction électrostrictive des minéraux dans l’orgonite est une pièce maîtresse. Car les pierres ont une structure cristalline précise, ou en d’autres termes, une structure atomique très ordonnée.

La résine étant non conductrice, elle est aussi électrostrictive, mais elle n’a normalement pas de structure cristalline très ordonnée. Cependant en présence de musique et/ou d’autres vibrations pendant le durcissement de la résine, il est possible de lui donner une structure cristalline ordonnée aussi. 

 

Toute structure cristalline coordonne les ondes qui y circulent et interagissent. Comme un hall philharmonique qui est conçu pour produire une acoustique optimale grâce à la cohérence et à l’harmonie spatiale des ondes sonores.

 

 

Chaque minéral a ses fréquences d’oscillation respectives, dues à sa structure cristalline unique.

Nous parlons bien de fréquence-S au pluriel, car dans l’exemple simplifié d’un oscillateur à quartz la pierre est taillée précisément pour avoir une fréquence unique, ou au maximum 2-3 harmoniques de la fréquence de base. Les pierres brutes et non taillées peuvent avoir des milliers de fréquences d’oscillation différentes et simultanées.

Le mélange d’ondes électromagnétiques capté par l’orgonite est modifié pour en réémettre d’autres plus cohérents qui par interférences apportent plus d’harmonie dans l’environnement électromagnétique.

Un autre point essentiel qui peut être abordé à présent est celui de la piézoélectricité qui se produit uniquement au moment où la résine durcit. Il est dit de partout que le quartz (ou une variété de quartz, améthyste, quartz rose, etc.) est essentiel à la composition de l’orgonite. Effectivement, cela a une importante primordiale au moment de la catalyse, quand la résine durcit. Le fait qu’il soit compressé à ce moment génère de multiples signaux électriques harmoniques qui promeuvent une structure cristalline ordonnée qui restera à tout jamais dans toute l’orgonite. De la même manière la musique et tout autre type de vibration auront ces effets. Si des vibrations cohérentes/harmoniques sont présentes pendant que la résine catalyse, elles induisent toutes un certain arrangement cristallin qui sera permanent dans la résine.

 

Les ajouts d’essences de plantes ou de restes d’êtres vivants, poils, cheveux, etc. auront tous une influence sur la coordinations de signaux électriques dans l’orgonite, L’ADN est une molécule complexe avec une structure extrêmement complexe qui réagit aussi aux champs électriques, l’ADN réagit même directement à pleins d’autres champs. L’ajout de coquillages et autres formes naturelles avec une structure géométrique auront aussi un effet, ces formes tout comme un hall philharmonique ont aussi des propriétés qui affectent les déplacements et interactions d’ondes. N’oubliez pas non plus que tout ce qui est isolant est électrostrictif, il y a déjà pleins de choses qui entrent dans cette catégorie.

Presque tout ce qui est dans l’orgonite aura un effet. Mais il est bon de compter sur quelques valeurs sûres qui devraient toujours être présentes,c.a.d. le quartz de base pour cristalliser une structure cristalline pendant la catalyse et les minéraux/pierres dont on est certain qu’ils ont une structure cristalline et des propriétés électrostrictives. 

 

Nous pouvons résumer « simplement » tout le processus qui s’opère dans une orgonite comme suit.

La structure cristalline des pierres, des minéraux et de la résine dans l’orgonite coordonne les ondes qui y circulent et interagissent. Tout autre ajout ayant un effet harmonisant/structurant sur les ondes participe à cette coordination. L’orgonite permet d’amplifier l’effet structurant/harmonisant de tout ce qu’elle contient et grâce à elle ces effets peuvent se propager dans l’environnement électromagnétique proche.

On a commencé à effleurer la surface du sujet, sur ces bonnes bases on peut bientôt commencer à expliquer les effets bénéfiques de ce processus harmonisant de l’environnement électromagnétique. Mais d’abord, encore quelques notions essentielles de physique.

 

 

Principes de base des ondes vibratoires, interférences et harmoniques

 

En physique il y a une base commune à tout, le phénomène d’oscillation. Toute onde vibratoire est régie par les mêmes règles de base, une amplitude et une fréquence.

Les ondes électromagnétiques, les champs électriques/magnétiques, les ondes sismiques, les ondes sonores…

La différence entre ces phénomènes ondulatoires est la vitesse de déplacement et l’espace de déplacement, par exemple, le son et les ondes sismiques sont des vibrations physiques, elles ne se propagent que dans la matière, à contrario, les ondes électromagnétiques se déplacent très bien dans le vide.

Tous les mêmes principes de base s’appliquent pour ces phénomènes vibratoires, la réflexion, réfraction, les interférences…

C’est surtout ce dernier point qui nous intéresse ici. Les interférences peuvent être constructives ou destructives. Les vibrations qui interagissent les unes avec les autres peuvent s’additionner (constructives) ou se soustraire (destructives).

 

 

Interférences constructives

 

L’exemple le plus concret d’interférence constructive est la résonance, la même vibration se répète indéfiniment et s’additionne à elle-même.

Si 10 personnes tapent une cuillère sur une table une fois par seconde et qu’elles tapent toutes leurs cuillères en rythme, elles ne feront que renforcer la vibration, si elles tapent toutes sur la même table, la table va se mettre à vibrer beaucoup plus que ci c’était une seule personne.

 

Les interférences constructives augmentent l’énergie totale.

 

 

 

Interférences destructives

 

Imaginez deux vagues identiques dans l’eau qui arrivent l’une sur l’autre de face, au point de contact il n’y a plus d’énergie, car une vague annule parfaitement l’autre.

Beaucoup de casques audio de nos jours utilisent ce principe pour la réduction active du bruit ambiant, ils enregistrent le bruit venant de l’extérieur et superposent ce flux audio déphasé à 180° (inversé) sur le flux audio du casque pour détruire le son extérieur à l’écoute.

 

Les interférences destructives diminuent l’énergie totale.

 

 

Animation :

 

Harmoniques

 

La définition stricte en physique est que l’harmonique d’une onde A est toute onde B avec une fréquence qui est un multiple entier positif de la fréquence de l’onde originale A, la fréquence de l’onde A est appelée la fréquence fondamentale. Nous devons étendre cette définition pour parler des effets des orgonites, la définition en physique est trop restrictive, nous devons créer une nouvelle définition : le cycle harmonique.

 

 

Sur le schéma ci-dessus, la fréquence fondamentale est F pour la sinusoïdale noire, la première harmonique (rouge) a une fréquence multipliée par 2, la deuxième harmonique (verte) a une fréquence multipliée par 3, etc.

Si la sinusoïdale noire a une fréquence fondamentale F = 100 Hz :

La première harmonique a une fréquence de F x 2 = 200 Hz

La deuxième harmonique a une fréquence de F x 3 = 300 Hz

etc.

Nous pouvons superposer toutes ces ondes les unes aux autres comme suit :

 

 

Comme vous pouvez le voir ci-dessous, ce bloc peut se répéter indéfiniment.

 

 

Dans cette répétition, quand la sinusoïdale noire a fait une oscillation complète (haut puis bas), la sinusoïdale rouge a fait 2 oscillations et la sinusoïdale verte a fait 3 oscillations, etc. Le bloc se répète entièrement pour 1 cycle complet de la sinusoïdale noire (qui est la fréquence fondamentale).

Ce que nous voulons, pour définir un cycle harmonique est plus similaire à la définition d’un intervalle musical qui accepte tous les rapports et non juste les nombres entiers. Nous allons donc aussi considérer les rapports fractionnaires tels que : 3/2, 5/4, 6/5, 9/8 etc. Au niveau mathématique c’est quasiment pareil. La seul différence c’est que le bloc que nous avons ci-dessus ne se répète pas forcément après 1 cycle complet de la fréquence fondamentale.

Regardons les exemples ci-dessous. En considérant la sinusoïdale verte comme la fondamentale, pour le rapport 3/5, la sinusoïdale verte doit compléter 3 cycles et la sinusoïdale jaune doit compléter 5 cycles pour que le bloc soit complet. De la même manière pour le rapport 4/7, la sinusoïdale verte doit compléter 4 cycles et la sinusoïdale noire doit compléter 7 cycles pour que le bloc soit complet. C’est cela que nous allons appeler dorénavant un cycle harmonique.

 

 

Pour compléter l’exemple, combien de cycles de la fondamentale faut il pour compléter un cycle harmonique de la superposition des deux cycles harmoniques ci-dessus?

C’est à dire, si nous avons les 3 sinusoïdales combinées, la verte, la jaune (oscillant à 3/5 de la verte) et la noire (oscillant à 4/7 de la verte)?

Il faudra 12 cycles de la sinusoïdale verte, une image vaut mieux qu’une longue explication : (l’image est large, faites-là défiler pour la voir en entier..)

 

 

J’espère que l’illustration vous permet de comprendre le principe. Les numéros en noir, vert, jaune en bas comptent le nombre de cycles de chaque onde de la couleur correspondante. Pour que le bloc ou « cycle harmonique » combinant ces 3 ondes soit complet, l’onde verte doit compléter 12 de ses cycles, l’onde jaune doit compléter 20 de ses cycles et l’onde noire doit compléter 21 de ses cycles.

Cette notion de cycle harmonique est très importante, car un tel cycle a une propriété importante : la résultante de toutes ces interférences est stable. Même si il faut des millions (voir milliards) d’oscillations pour compléter un cycle, car dans la pratique nous allons considérer des cycles très complexes combinant des centaines/milliers/et plus.. de fréquences corrélées.

 

La physique limite strictement sa définition d’harmonique à la série harmonique :

 

 

 

Alors qu’il est tout à fait possible d’étendre cette définition à d’autres séries, géométriques, arithmétiques, arbitraires et même sans cycle de répétition fini. Mais ce dernier cas est tellement complexe à imaginer qu’il est mieux de l’ignorer pour le moment.

 

Un cycle harmonique qui se répète indéfiniment est en fait une forme de résonance harmonique complexe. La définition d’un cycle harmonique formulée ici est le cas général englobant tous les cas possibles pouvant produire un motif d’ondes stationnaires.

 

Il est intéressant de noter que de nouvelles formules mathématiques devrons être inventées un jour pour décrire ces motifs vibratoires, car c’est ainsi que nous pourrons décrire les vortex complexes en physique. À l’heure actuelle la physique moderne est capable de décrire un vortex, mais c’est toujours en fonction d’une vitesse angulaire (ou autrement exprimé, d’une fréquence unique), c’est là que nous sommes limités. Il faudrait pouvoir avoir la possibilité d’exprimer facilement une fréquence qui représente un cycle harmonique complexe (ce qui reviendrai aussi à être une interférence de multiples vortex avec des fréquences angulaires différentes..). Cela dit, j’ai bien conscience que les équations permettant de décrire de tels vortex sont très complexes, résoudre des intégrales, dérivées partielles etc. incluant de telles équations semble impossible algébriquement. Ça aussi c’est un problème.

 

 

Motifs d’ondes stationnaires

 

Voici ci-dessous un exemple simple en 2 dimensions déjà bien connu : Les figures de Chaldi.

 

 

Une table avec du sable initialement posé aléatoirement est mise en vibration par des fréquences sonores. À certaines fréquences précises le sable se structure instantanément en motifs ordonnés et stationnaires.

 

Un autre nom pour un processus générant de telles figures est la cymatique.

 

L’effet d’une orgonite sur son environnement peut être entraperçu en imaginant de tels motifs en trois dimensions avec des milliards de vibrations différentes, créant des motifs stationnaires tridimensionnels infiniment plus complexes que sur l’image ci-dessus.

C’est cette structuration due aux cycles harmoniques produite par l’orgonite qui affecte tout, à des échelles microscopiques et macroscopiques.

Cela se passe à des amplitudes extrêmement basses avec un mélange inimaginable de fréquences. L’inconvénient dans cela est que notre technologie est encore beaucoup trop primitive pour avoir la précision nécessaire pour mesurer les effets des orgonites correctement.

 

 

La physique quantique définit la position des électrons dans un atome par des probabilités. L’image ci-dessous offre une représentation visuelle simplifiée des espaces de probabilité où peut se trouver un électron autour d’un atome, selon les caractéristiques de cet électron. Quand on essaie de mesurer la position d’un électron il y a de très grandes probabilités qu’il se trouve dans ces zones définies par les bulles rouge, oranges, jaunes, vertes, etc.

 

 

Ce ne sont que des probabilités car, à ce jour, définir la trajectoire exacte du mouvement de chaque électron est impossible.

Voici une autre image qui montre des projections 2D (noir) de figures de Lissajous 3D (jaune) très basiques.

 

Il faudrait donc en physique quantique définir des oscillations tri-dimensionnelles pour chaque électron qui projetées sur chaque dimension donnent une résultante correspondant à la forme des zones de probabilités. Les solutions à ce problème sont infinies.

 

N’oublions pas une autre base de la physique quantique : le fait de mesurer est une interférence, ce qui donne lieu au principe d’incertitude d’Heisenberg.

 

De plus la fonction décrivant l’oscillation réelle dépasse très probablement la 3D, ça serait très certainement une fonction définie dans un espace multidimensionnel à plus de 4 dimensions, dont des versions limitées sont projetables sur différents espaces avec un nombre limité de dimensions. Au final c’est dans cette direction que va la théorie des cordes, qui elle tente de définir notre réalité avec des espaces ayant entre 10 et 26 dimensions…

 

Ce n’est en plus que la partie émergée de l’iceberg, car pour être plus précis les orgonites aident à promouvoir des motifs d’ondes cohérents et harmoniques à chaque instant. Les motifs ne peuvent pas être stationnaires à proprement dit, ils sont auto-restructurés en permanence. Vu que tous les atomes, les électrons, les particules ou vibrations subatomiques etc. changent de position, vitesse, etc. en permanence, nous sommes déjà dans un système auto-restructurant qui garde un équilibre en permanence. L’orgonite améliore la qualité de cet équilibre en y introduisant encore plus de cohérence et harmonie. Notez bien que j’ai carrément ignoré le terme « ondes », ou « ondes électromagnétiques », car je ne peux même plus m’aventurer à essayer d’expliquer ce qui me semble a vraiment lieu en présence d’orgonites, elles promeuvent des motifs cohérents et harmoniques à chaque instant de tous types de vibrations, les énergies connues et très certainement des effets de cohérence harmonique aussi à des échelles quantiques et non-locales, et dans des domaines de réalités tout simplement non observables ou quantifiables à ce jour.

 

Nos appareils électroniques ont des effets sur les ondes électromagnétiques etc. Mais, n’oublions jamais que les matériaux bruts comme ceux qui composent l’orgonite ont des effets sur tout ce qui compose notre réalité, même ce que l’on a pas encore compris.

La science fait en permanence de nouvelles découvertes, mais ces découvertes ne mettent en lumière que des phénomènes qui ont toujours existé ! Tout ce que nous découvrons existait déjà avant, c’est juste que notre technologie ou compréhension n’était pas encore assez avancée pour observer/contrôler ces phénomènes.

 

Ce qu’on peut affirmer avec quasi certitude c’est que les lois mathématiques gouvernant les interactions de vibrations sont applicables à tous les phénomènes vibratoires que nous avons découverts jusqu’à présent, donc c’est une extrapolation assez censée de considérer qu’ils s’appliquent aussi aux phénomènes vibratoires que nous ne connaissons pas, ou que nous ne pouvons pas encore mesurer ou détecter. Donc les effets harmonisant de l’orgonite peuvent très bien interagir avec des énergies et réalités que nous ne percevons pas encore.

 

Veuillez noter que je ne rabaisse en aucun cas la physique actuelle. C’est grâce à ce que j’ai à appris l’université que j’ai pu conceptualiser ce dont je vous parle. J’ai juste conscience que notre compréhension de notre réalité en est encore à ses balbutiements, aussi étonnant que cela puisse paraître pour certains. Cela dit je vous parle de la physique d’un point de vue conceptuel, c’est simple. C’est une chose de conceptualiser un sujet, ça en est totalement une autre de transformer cela en un modèle mathématique cohérent. Je tire mon chapeau à toutes les personnes qui ont réussit cela par le passé, ici nous resterons dans le conceptuel !

 

 

Orgone positive (POR), orgone négative (DOR)

 

Sur les bases précédentes on peut définir plus concrètement les notions souvent employées d’orgone positive et orgone négative.

Car dire qu’une orgonite annule les énergies négatives, ou produit des bonnes énergies est un peu trop simpliste.

Qu’est-ce qu’une bonne énergie?

Qu’est-ce qu’une mauvaise énergie?

L’orgone négative, DOR, doit être vue comme l’abondance/l’enchaînement de présence/formation d’interférences destructives dans l’environnement, or plus il y a d’interférences destructives plus la somme totale des énergies présentes dans cet environnement sera petite et tendra à diminuer en continu.

A contrario, l’orgone positive, POR, représente l’abondance/l’enchaînement de présence/formation d’interférences constructives/stables et/ou d’interactions harmoniques stables, cela fait que la somme totale des énergies présentes dans cet environnement sera la plus haute possible et tendra à rester stable.

 

Le langage courant utilise beaucoup d’expressions qui pourraient être appliquées à des interférences. Quand deux personnes s’entendent bien, on dit que ça colle entre elles, qu’elles sont en adéquation, qu’elles ont une relation harmonieuse, etc. On pourrait très bien appliquer ce vocabulaire à des interférences constructives… Quand l’environnement est agréable, on peut dire que l’atmosphère est paisible, sereine, harmonieuse, etc. Ce vocabulaire pourrait être appliqué à décrire le motif d’ondes stationnaires et stable que nous avons décrit plus haut.

A l’opposé, quand deux personnes ne s’entendent pas on dit que ça ne colle pas entre elles, qu’elles sont en conflit, etc. encore des expression qui correspondent bien à la description d’interférences destructives. Ces analogies sont nombreuses…

 

Résumons : les orgonites promeuvent des motifs d’ondes stationnaires dans l’environnement proche.

Mais plus haut nous avions en fait abordé le fait que ces motifs s’auto-réorganisent en permanence car tout l’environnement change en permanence, donc pour que les cycles harmoniques continuent d’exister, ils doivent être adaptatifs à tout changement.

Nous allons dès à présent encore modifier cette description et appeler cela des fractales de coalescence.

Les motifs d’ondes sont similaires à pleins d’échelles différentes, ce qui est la caractéristique primaire d’une fractale.

De plus il faut aussi imaginer les cycles harmoniques aux points où plusieurs ondes terminent leur cycles en simultané, cela en 3D est en fait une zone d’existence d’un vortex. En 3 dimensions (ou 4 pour être précis) tout nœud d’un motif d’ondes stationnaires est un vortex, un endroit ou plusieurs fréquences se rassemblent en une singularité, d’où le nom « coalescence » qui signifie la fusion d’éléments multiples qui se rassemblent en un.

Maintenant que nous avons défini certaines fondations, nous pouvons approfondir le sujet des fractales coalescentes qui est la clé pour expliquer certains effets observables des orgonites.

 

 

Effets observables de l’orgonite sur l’eau.

 

Certains effets de l’orgonite sur l’eau sont facilement observables et peuvent être facilement répliqués.

Le taux d’oxygène augmente sensiblement dans l’eau (effet de la faune aquatique).

Le pH de l’eau devient sensiblement plus alcalin (ceci est aussi une autre mesure du taux d’oxygène sous forme d’hydroxyde libre)

Lignes de champs, similaires à un champ magnétique, qui sont visibles dans de l’eau qui gèle en présence proche d’orgonites.

Eau qui gèle moins vite en présence d’orgonites.

 

Tous ces effets sont explicables physiquement. Il en reste un qui peut être facilement reproduit aussi, il suffit de mettre un verre d’eau au congélateur avec une orgonite par-dessus. Des motifs apparaîtront dans la glace, mais aussi très souvent une excroissance vers le haut en direction de l’orgonite défiant la gravité. C’est ce dernier point qui est complexe à expliquer, car nous pouvons comprendre la gravité et ses effets, mais nous ne savons pas l’expliquer. Il est possible d’émettre des hypothèses très convaincantes, mais expliquer un phénomène similaire à la gravité alors que nous ne savons pas expliquer la gravité elle-même est une tâche difficile.

 

 

 

Les fractales de coalescence produites par une orgonite produisent des lignes d’air dans l’eau gelée qui rend visible leurs effets. La structure de toutes ces lignes ressemble beaucoup à un champ magnétique, mais ce n’est pas un champ magnétique.

Il est commun de lire sur internet que ces lignes de champ dans de l’eau ayant gelée en présence d’orgonite sont la cristallisation d’une forme d’énergie qui est inexpliquée et inexistante en physique. L’orgone, le chi, qi, prana, champs de torsion, l’éther, etc.

Comme expliqué plus haut, c’est une certitude quasi absolue qu’il y a aussi une interaction avec une (ou plusieurs) forme d’énergie, ou un champ scalaire, encore inexpliqué et/ou non détectable de nos jours, mais nous n’avons pas besoin d’en arriver à ce point pour expliquer ces phénomènes.

Le détail le plus important à noter est que ces cristallisations dans l’eau gelée sont toujours formées par des bulles d’air, ou du moins une absence d’eau gelée, il y a un partie de l’eau qui ne cristallise pas et laisse un espace avec quelque chose qui reste à l’état gazeux à des températures de -5°C, -10°C, -20°C, etc.

 

Cependant il est évident que le gaz qui est présent dans ces bulles est en majeure partie de l’oxygène sous forme gazeuse qui ne se liquéfie qu’à partir de -182°C et solidifie à -219°C et/ou de l’azote (-195°C et -210°C). Il doit y avoir aussi de l’hydrogène, mais en bien moindre quantité, l’hydrogène se liquéfie à -252°C et se solidifie à -259°C. En fait j’aimerai bien pouvoir tester jusqu’au zéro absolu pour savoir si il y a autre chose à part de l’oxygène et de l’hydrogène. Ou avoir une façon de passer ce gaz dans un spectromètre de masse pour voir de quoi il est composé.

 

Je vous affirme déjà que ces bulles d’air sont en grande partie composées d’oxygène gazeux qui est du à la décomposition de l’eau en présence d’orgonite. Cela explique aussi pourquoi l’eau a globalement un taux d’oxygène plus élevé en présence d’orgonite, ce qui permet de réduire le chlore dans les piscines. Cela explique aussi pourquoi l’eau gèle moins vite en présence d’orgonite, il y a un libération d’oxygène et d’hydrogène qui ne gèlent pas avec les températures d’un congélateur, cette formation lente de ces gaz ralenti obligatoirement la solidification de l’eau. Le fait que le pH devient légèrement plus alcalin est aussi du au même phénomène qui libère des anions d’hydroxyde dans l’eau, OH- ou HO- avec la nouvelle syntaxe plus appropriée.

Ce phénomène de décomposition de l’eau explique tous les effets qui se produisent dans l’eau en présence d’orgonite, sauf le phénomène d’attraction apparemment anti-gravitationnel, qui est la raison pour laquelle j’aborderai ce sujet très complexe en dernier.

 

On ne pourrait avec les notions de physiques connues à ce jour expliquer ce phénomène d’attraction que de deux façon, soit une force électrostatique, soit une force magnétique. Aucune de ces deux options n’est valide dans cette expérience.